Pour échapper à la rigueur de la loi : Le vice Premier Ministre et Ministre de la justice et garde des sceaux Tunda ya Kasende démissionne


Nulle n’ignore que, face à la lutte contre le détournement des fonds publics, la corruption et la concussion qui ont gangrené la gestion des patrimoines nationaux par plusieurs gouvernements qui se sont succédés juste après l’indépendance du pays, l’actuel Chef de l’État, Son Excellence Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est choisit comme voie idéale la lutte contre l’ impunité à travers une politique active de faire de la République Démocratique du Congo, un État de droit pour le bien être intégral de son peuple.

Étonnement, soulignent nos analystes contactés à ce sujet, une poignée des gens véreux hauts placés regroupés dans une structure politico militaire, qui a précédemment brillé dans une gestion calamiteuse caractisée par, la prédation en outrage du revenu national au triste sort du souverain primaire, ne cesse de chercher à saboter avec animosité et cupidité, à la bonne marche de ce plan visiblement salutaire à la nation au profit de leurs sordides intérêts.
Ces personnalités, poursuivent-ils, censées jouer le rôle de premier plan pour le faire arriver à bon port, essayent sans cesse de le rendre nul, afin de mettre son initiateur à contre courant avec ses gouvernés pour qui il reste conscient de travailler dignement.
A titre illustratif, ils ont fait mention du Vice Premier ministre et ministre de la justice et garde des sceaux, membre de cette plate forme politique, M. Tunda Kasenda, qui par sa propre initiative et sans informer le conseil des ministres, aurait autorisé l’ouverture d’une enquête sur l’exécution du projet du Président de la République englobé dans la sentence « les cent premiers jours du chef de l’État » dont l’aboutissement heureux auquel s’attendait son concepteur ne demeure jusqu’à présent qu’une utopie.
Se rendant compte de cet acte, le conseil des ministres auquel siège également le garant de la nation, s’est fortement indigné de cet acte qui dénote de l’infraction flagrante de la trahison. Soutenu par sa famille politique dans l’optique de s’éviter de la clameur publique, il déposera il y a peu sa lettre de démission au Chef du gouvernement à la place de se faire juger et condamner comme l’exige les bases sur lesquelles repose un État de droit digne du nom.
Cette cabale montée de toute pièce par le Front commun pour le Congo (FCC) en sigle, regrettent nos analystes, reste une honte et une trahison contre la République, partant de l’alliance qui l’unit avec le regroupement politique du Chef de l’État à travers laquelle, ses membres exercent des hautes fonctions au sommet du pays pour lesquelles il doit œuvrer pour l’intérêt commun.
Ces attitudes d’antivaleur, concluent-ils, devront interpeller la conscience de tous les congolais détenteurs traditionnels du pouvoir, d’user de leurs prérogatives constitutionnelles pour mettre hors d’état de nuire ces hommes épris d’un sens élevé de la médiocrité, et voir comment changer l’ordre politique du pays qui ne leur cause que misères, désolations et la mort.

Jean Paul Kombo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *