LES GROUPES ARMES : UNE ÉPINE SUR LE PIED DE LA RDC !

D’aucun n’ignore que, la sécurité présente la plaque tournante du bon déroulement de toutes les activités vitales d’une communauté si pas de la Nation. Sans celle-ci, rien ne peut évoluer dans le sens du développement intégral pour le bien-être des populations qui y habitent.
Cependant, la République démocratique du Congo, demeure dans l’emprise de groupes armés durant plus de deux décennies, qui ne cessent de semer la mort et la désolation au sein de ses paisibles citoyens.
C’est qui est atypique, est que quel que soient les efforts mis ou déployés par les gouvernements qui se succèdent aux commandes de la chose publique, ces forces négatives restent loin d’être anéanties, alors que le fonctionnement de différentes institutions pour l’envol aussi bien social qu’économique en dépend.
Mis à part, les forces onusiennes à travers la Monusco qui accompagnent les forces loyalistes, ces agents perturbateurs de la paix continuent à endeuiller le peuple surtout dans la partie Est du pays. Les cas les plus frappants sont ceux continuellement enregistrés en provinces du Nord et Sud-Kivu.
Les territoires de Beni, Lubero, Butembo, et Fizi, Baraka et Uvira, en payent le lourd prix avec les massacres commis sur les innocents qui s’y observent jusqu’à l’heure actuelle. La persistance de ces forces négatives, nécessite inévitablement une politique réfléchie, holistique et adaptée pour son éradication totale.
Dans cette vision, il y a des impératifs qui devront être pris en compte pour y arriver parmi lesquels on peut noter : – Le renforcement des effectifs militaires et policiers bien équipés, formés et dotés des moyens conséquents dans tous les coins du pays affectés par ce problème ;- la création d’une force spéciale d’intervention rapide des FARDC, ayant bénéficié d’une formation pour son adaptation aux combats asymétriques, des montagnes, des forêts, leur imposées par ces hors la loi ;- la mise en place d’une justice efficace pour juger et condamner tous les acteurs directs ou indirects impliqués dans la création de ces bandes armées quel que soient leurs statuts.
A en croire certaines sources dignes de foi, une frange de lobby tant national qu’international pourrait également être de loin ou de près instigateur de ces mouvements déstabilisateurs, pour des fins économiques et politiques. Ce qui visiblement implique, une diplomatie agissante en perspective de mettre fin à ce phénomène complexe qui prive du bonheur aux congolais dont la durée crée petit à petit un désespoir.
A notre humble avis, beaucoup plus de substance devrait être focalisée sur l’équipement et la professionnalisation de l’armée ainsi que de la police nationales, qui de tout, restent les piliers de l’instauration de l’ordre public et de la défense de l’intégrité du territoire national, deux facteurs indispensables de la sécurité et de la restauration de l’autorité de l’État.
Nous croyons ici dire que, les autorités nouvellement élues auront à saisir ce dossier à bras le corps, qui n’a fait que trop duré au détriment de leurs électeurs afin d’en finir et voir comment booster le développement pour l’intérêt du pays entier.
Enfin, la promesse faite il y a peu par le Président élu de la République, M. Félix Antoine Tshisekedi, celle de mettre toutes les batteries en marche pour y arriver, en l’insérant comme une priorité de son action, laisse une soif ardente à nos compatriotes qui attendent la voir rapidement être réalisée. Nous disons la sécurité d’abord, pour bien entretenir le peuple !
ÉDITORIAL

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