Le Fonds Forestier National se porte de plus en plus mieux

Il nous a été d’importance non négligeable de toquer à la porte du Fonds Forestier National, pour échanger avec son chef d’antenne au Nord-Kivu sur, non seulement l’État actuel de cet établissement public, mais également brosser de manière brève l’action de ce grand homme qui se bat bec et ongle pour son bon fonctionnement.
Ce chevronné dans le domaine forestiers, a de prime à bord remercier votre journal pour l’intérêt qu’il accordé à l’endroit de cette entreprise qui mérite une attention des gouvernants pour bien mener ses actions.
Ensuite, il a indiqué qu’il y a des avancées significatives dans le fonctionnent du FFN, avec l’acquisition issue des partenariats, de certains matériels adéquats de travail notamment, les véhicules, des Motos ainsi que les matériels informatique grâce aux efforts déployés par l’équipe dirigeante. Ces matériels permettent la visibilité de ce service à la satisfaction des employés. Par la bravoure de son chargé de missions M. Alain Kyalangiro, dans la mobilisation de fonds qui a mis en place un Parc à bois au poste frontalier de Kasindiqui permet de maitriser les statistiques corrects de tous les bois prêts à l’exportation et réduire sensiblement les fausses déclarations y relatives, ainsi faire en sorte que l’État génère comme il se doit les recettes dans ce secteur. Ce parc à bois de plus de deux hectares bien compactés a-t-il fait savoir, est une fierté pour la République Démocratique du Congo, de par son caractère offrant à celle-ci l’opportunité d’exporter ses bois avec une marque congolaise moyennant une marque d’estampillage. A cela s’ajoutent, les partenariats avec plusieurs associations locales que nous appuyons à travers quelques projets dans le cadre de la fourniture des sachets pollués terrainent pour encourager les activités de pépinière. Avec l’ONG Aird, dans le sens de micro projet, le FFN a financé un programme de la stabilité de terre au bord de la Route SAKE-Masisi,( territoire de Masisi) à travers le reboisement des Essences à croissance rapide et ainsi participer à la lutte contre les glissement de terre tout au long de ce trajet, mais aussi en prévision de la lutte contre le réchauffement climatique tant décrié à travers le Monde.
Parlant de la fraude, M. Ndavuga Maneno, a souligné que, combattre ce mal est une affaire d’implication globale des services commis au poste frontalier et les parties prenantes du secteur. Dire que le FFN peut seul la bannir, ce serait mentir à forte raison que, la traçabilité commence du lieu de la production à celui de consommation. Avec le concours et la collaboration des services habilités à la frontière et l’œil vigilant de l’État, a-t-il laissé entendre qu’il y a raison d’espérer à sa réduction sensible. Quant aux fuites des capitaux et les produits congolais vers certains pays voisins, il a indiqué qu’avec particulièrement l’actuel ministre de l’environnement, les stratégies sont en train d’être développées pour mettre fin à cela, telles que la mise sur pied de plus des parcs à bois dans les frontières pour garantir la traçabilité des bois prêts à l’exportation.
En terme de nombre observé dans la production des plantules pour consolider les activités de boisement, a-t-il martelé, en partenariat avec les organisations tant locales, nationales et internationales impliquées dans le domaine, tout se passe bien car il y a peu, 50. 000 plantules ont été rendues disponibles à Rubaya tandis que 150. 000 sachets pollués terriens l’ont été à Rutshuru dans le même souci.
Des menaces que subissent jusqu’à l’heure actuelle le Parc de Virunga, le Chef d’antenne du FFN, les a bel et bien reconnues avec l’activisme des bandes armées en son sein, qui font du commerce des braises leur source de financement, ce qui reste une menace évident de ce patrimoine mondial qui a plutôt le rôle capital sur la lutte contre le réchauffement climatique. Ce service, a-t-il informé, est présentement membre d’un projet du gouvernement central dénommé « valorisation des produits carbones » financé par WWF, pour lequel, il croit pouvoir espérer à l’éradication de l’abattage incontrôlé d’arbres pour le commerce de braises. Faisant allusion aux difficultés de paiement des taxes au FFN, elles deviennent de plus en plus minimes du fait que les assujettis commencent à comprendre peu à peu le bien-fondé de cette taxe. A part ça, il a tenu aussi à souligner qu’avec l’avènement de la révision du code minier qui consacre le 75% de taxes dues à ses activités de reboisement qui n’étaient pas perçues, les choses pourront plus s’améliorer, si seulement si cela est mis en application.
Comme message, il appelle les assujettis et partenaires à ne plus trainer le pas et venir vers le FFN et se mettre en ordre avec leurs redevances. Particulièrement aux exploitants miniers à toujours faire la déclaration des superficies déboisée ou à déboiser pour ne pas subir des pénalités car la loi reste la loi. Aux partenaires à déposer leurs projets auprès du FFN parce qu’il reste la politique du pays de la lutte contre le réchauffement politique et demeure votre partenaire sûr. Ceci, pour ne pas regretter de votre négligence mise dans le dépôt de vos projets à temps impartis lors qu’ils seront mis de côté et ne pas bénéficier du financement du Fonds Forestier.
Sala Keba !

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