Alliance ; Félix Antoine Tshisekedi – Vital Kamerhe : des Paroles aux Actes

Le point de départ de la glorieuse réussite, fut la ville province de Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo, où la coalition mise en marche sous la souche Cape pour le Changement (CACH) ou Fatshvit, (Félix Antoine Tshisekedi et Vital Kamerhe) pour les intimes, fut accueillie triomphalement par une marée humaine des populations Kinoises, quand elle revenait de Nairobi, la capitale Kenyane dans laquelle fut conclu un accord entre les deux personnalités politiques congolaises.
C’était même le début de la campagne de cet assemblage pour lequel, les statistiques selon les médias, vacillaient entre 2700 000 et 4000 000 des personnes mobilisées pour les accueillir aussi bien sur le long de la route qui mène de l’aéroport jusqu’en ville où les deux poids lourds de l’opposition s’étaient adressés au grand public sur leur vision politique. Suivra la province du Nord-Kivu où le résultat de leur accueil était parfaitement satisfaisant, à forte raison qu’ils ont même été contraints de faire le pied d’une distance d’environ 8 km, soit de l’aéroport de Goma jusqu’au stade Afia surabondé de centaines de milliers des Gomatraciens dont, les images y relatives parlent d’elles-mêmes.
Dans la même province, ils se sont pareillement rendus à Butembo et Beni où ils se sont inclinés devant les tombes des infortunés de Ngadi massacrés en arme blanche par les éléments ADF. Toutefois, il sied de signaler que les deux partenaires n’ont pas pu arriver à Butembo suite aux menaces prônés par les groupes armées du coin.
La localité de Katana, la ville de Bukavu, les territoires d’Idjwi et de Kabare dans le Sud-Kivu leur avaient mêmement réservé une ambiance d’accueil de taille similaire à celle leur offerte à Kinshasa et en ville de Goma. La coalition a également tenu d’échanger avec les populations qui vivent dans les agglomérations rurales dans lesquelles l’insécurité bat le plein, considérées comme le triangle de la mort, surtout que la sécurité présente la priorité des priorités du Président Félix Antoine Tshisekedi. Dans cet élan, elle fera la route Nyangezi où elle sera arrêtée pour échanger avec les populations, avant de parcourir le tronçon routier, les escarpements de Ngomo-Kamanyola jusqu’à Uvira où, elle sera de nouveau obligé de parcourir à pied un trajet de 12 km pour se limiter au stade dans lequel, elle tiendra un discours de deux heures, soit de 18h44 à 20h44.
A Bunia dans la province de l’Ituri, les deux partenaires qui y ont fait deux jours, ont également bénéficié d’un accueil de leur rang, avant que leurs épouses l’apprécier première Dama Denise Tshilombo et Amida Chatur Kamerhe ne puissent rendre visite et assister les déplacés de guerre et orphelins.
La dernière étape à l’Est du pays fut la ville de Kisangani où rien n’était à commenter sur l’engouement des Boyomais et Boyomaises venus nombreux pour les accueillir et écouter leur message.
Ce tour à l’Est de la RDC, s’est inscrit dans deux cadres dont le premier est de compassion face aux hostilités infligées aux populations innocentes, et le second étant du changement par le fait que la coalition CACH s’est fixée comme principal objectif l’éradication de cette insécurité pour remettre le sourire aux lèvres de ces compatriotes longuement meurtris par des affres des bandes armées qui y sont intensément actives. Quelques soient les coups bas montés de toute pièce par le pouvoir qui était en place visant à entraver la campagne de celle-ci, la coalition battra sa campagne aisément sous l’appel et le soutien des populations qui avaient toujours soif du message du candidat du CACH, Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo, dont la finalité était sa brillante élection à la magistrature suprême, comme le disait son compagnon de lutte et directeur de sa campagne Vital Kamerhe, qu’aucune arme ne pourra vaincre le peuple.
Le message clés du Président Félix Antoine Tshisekedi qui n’était pas passé sous silence les chaleureux accueils lui réservés, en en remerciant de vive voix les compatriotes partout où il était passé battre campagne, n’était que, celui de combattre la dictature qui n’a que trop duré en RDC afin de bâtir un État des droits dans lequel le congolais se sentira protégé par la loi pour son épanouissement et sa contribution au développement de sa patrie.
Il est reste figé dans sa philosophie définie par la mise de l’Homme au centre de toutes les préoccupations, afin de lui permettre de se découvrir et donner le mieux de lui-même pour l’envol glorieux tant social qu’économique de la RDC en perspective de doter ce grand pays riche en l’Afrique, d’une réputation digne de sa taille et ses potentialités démographiques, minières, agricoles et environnementales. Ces deux alliés grandement connus pour leur caractère pacifiste, ne jurent que par l’instauration d’un État des droits dans lequel la justice en sera une colonne vertébrale pour la résolution équitable des différends qui opposent les concitoyens.
Brossant quelques grandes lignes de leur programme d’action, il est à noter que, la sécurité sans laquelle rien ne peut être réalisé dans le sens du développement vient en première position, avec la réforme de l’armée et de la police qui devront être nationalistes et respectueuses des lois du pays. La réforme de la justice pour assoir un État des droits, ainsi que celle de l’administration qui présente un pilier important de la marche de l’État, en ont aussi des places de choix. La promotion d’un partenariat gagnant-gagnant pour développer les milieux ruraux et créer les emplois pour enfin contribuer à l’émergence intégrale de la nation, est inscrite en lettre d’or dans l’agenda de la coalition CACH.
Des promesses tenues
Leurs promesses faites lors de la période de la campagne électorale ne sont pas des lettres mortes, à forte raison que, les signaux forts y relatifs commencent déjà à se manifester, surtout sur le plan de la justice, où, les désespérés prisonniers politiques et d’opinions de la prison centrale de Makala, bénéficient progressivement de leur libération issue de la grâce présidentielle tel qu’indiqué par l’actuel Président de la République. L’impunité qui accablait au plus haut point le pays, est aussi en train d’être molomolo combattue, avec la suspension et la mise à la disposition de la justice de certaines hautes personnalités de la nation auparavant intouchables taxées de la mauvaise conduite dans l’accomplissement des missions leur attribuées par l’État congolais, pour répondre de leurs actes. Des actions tant attendues par les peuples qui lui ont accordé leur crédit afin de booster un changement relativement à son programme d’action tel que transmis lors de la campagne électorale.
La tâche est exorbitante, quand il s’agit là bel et bien de se lancer dans un duel visant la métamorphose d’un État qui a été détruit durant plus de trois décennies par un système dictatorial indescriptible caractérisé par l’institutionnalisation des maux redoutables pouvant faire sombrer un pays dans un clin d’œil de temps. Tout porte actuellement à souligner que, le Président Félix Antoine Tshisekedi, est dans la bonne voie, avec d’abord la confiance qu’il a bénéficié des congolais qui l’ont élu massivement lors de la présidentielle du 30 décembre 2018, et la reconnaissance de son pouvoir par des grands du monde tels que la France, les États-Unis et tant d’autres avec qui les relations sont au beau fixe. Ces populations congolaises qui fortement aspiraient au changement par rapport à la gestion calamiteuse du pouvoir précédant, ne pourront pas en un seul instant permettre que ses actions déjà appréciées juste au début de son mandat, ne puisse être menacée par les ennemis de leur bien-être, pour des fins égoïstes et avides.

OkitoTeme Papy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *